La fête chinoise des amoureux tombe le septième jours du septième mois du calendrier lunaire. L’origine de la fête est une histoire poignante. Le bouvier et la Tisserande, le pauvre couple qui peut se rencontrer seulement une fois par an.

Il y a longtemps, un jeune bouvier avait perdu ses parents dès son enfance et avait été chassé de la maison par sa belle-sœur. Il cultivait laborieusement des champs avec une vanche.

La vache, néanmoins, était un ancien dieu qui avait désobéi à l’empereur et avait été envoyé sur la Terre sous forme bovine.

Un jour, la vache emmenait le bouvier à un lac où des fées se baignaient. Parmi elles, la Tisserande, la plus belle et une couturière impeccable. C’était le coup de foudre, et ils se marièrent tout aussitôt. Ils eurent un fils et une fille et vivaient heureusement. Pourtant, aux yeux de l’empeurer de Jade, le dieu suprême, le mariage entre un mortel et une fée était strictement interdit. Il a envoya l’impératrice pour ramener la tisserande.

Le bouvier était désespéré lorsqu’il a réalisa que son épouse était partie. Devant le désespoir de son maître, la vache lui a dit qu’il pouvait faire de son cuir des souliers pour la pourchasser après sa mort. Les chaussures magiques du bouvier lui permirent de pourchasser l’impératrice. Alors, elle a prit sa barrette et la jeta le long du ciel, c’est ainsi que la Voie lactée vit le jour, elle séparait le mari et son épouse.

Mais tout n’était pas perdu, car les pies surent touchées par cet amour et ce

dévouement, elles ont formé un pont à travers la Voie lactée : ils étaient ainsi reunis. Même l’empereur de Jade était touché par leur amour et il a autorisa les amants à se réunir une fois l’an, le septième jour du septième mois lunaire. C’est ainsi que le festival vit le jour.

Par tradition, pendant le jour, les femmes prient de la Tisserande pour mieux tisser mieux. Elles préparent les aiguilles qui ont sept ou neuf trous, et les taraudent. Plus elles tissent, plus elles s‘améliorent.